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Garde prétorienne

 
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Quintus flavius Ursus
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Garde prétorienne





Dans l’Antiquité romaine, la garde prétorienne était une unité de l’armée romaine constituée de soldats d’élite initialement recrutés en Italie. Ces unités tirent leur origine du petit groupe d’hommes dont s’entouraient les magistrats républicains connus sous le nom de préteurs et leur nom du camp des légions romaines où était dressée la tente du commandant de la légion, le prétoire (latin : prætorium), quand ils partaient en campagne. C’est l’une des unités militaires les plus célèbres de l’histoire romaine.


ORIGINE DE LA GARDE PRÉTORIENNE.

La garde prétorienne, c'est en quelque sorte une unité d'élite composée de soldats chargés d'assurer la sécurité de l'Empereur. Institutionnalisée par Auguste, son origine remonte pourtant à la période républicaine. Bien qu'il n'existe alors aucune structure officielle chargée de protéger les officiers, certains généraux, gouverneurs de province ou magistrats prennent l'habitude de choisir les plus braves des hommes placés sous leurs ordres pour s'entourer d'une garde personnelle. Parmi ces magistrats, on trouve notamment les commandants des légions qui occupent la tente prétorienne (praetorium), au centre du camp. De là vient le nom de ces troupes de protection rapprochée : c'est la cohorte prétorienne - cohors praetoria.
"Si cependant personne ne le suit, il [César] partira avec la dixième légion seule, dont il ne doute pas, et elle sera sa cohorte prétorienne." (César, "Guerre des Gaules", I-40.)
En plus de jouer les gardes du corps, les prétoriens interviennent aussi en dernier recours lors des batailles, en tant qu'unité de réserve.
On rapporte que la pratique était déjà courante chez les gouverneurs des provinces romaines à l'époque d'un des Scipion, mais on ignore duquel il s'agit exactement (!!). L'Histoire retient parfois que l'un des premiers à s'être entouré d'une telle troupe de protection est Scipion Émilien (env. 184 - 129 avant J.C.), au cours du siège de Numance : pour assurer sa protection, il constitue un corps de 500 hommes choisis dans son armée. D'autres avancent le nom d'un des Scipion l'Africain.
"Scipion l'Africain fut le premier qui choisit dans l'armée les hommes les plus braves, et en forma un corps qui ne le quittait pas durant la guerre, était exempt de tout autre service, et recevait une solde sextuple." (Festus, "De La Signification Des Mots", Livre XIV. Trad. P. Remacle.)

FONCTIONNEMENT ET RÔLE DES PRÉTORIENS.

Les étendards et les enseignes prétoriens portent les images de l'Empereur en exercice, mais aussi le symbole des prétoriens : il s'agit d'un scorpion, soit le signe zodiacal de l'Empereur Tibère sous le règne duquel les cohortes ont acquis la puissance qui leur permettra bientôt d'influer sur la désignation des Empereurs. L'organisation de la garde est globalement similaire à celle d'une légion ; chaque cohorte est placée sous le commandement d'un tribun, ancien centurion primipile dans la légion qui doit obligatoirement avoir servi au sein des vigiles et des cohortes urbaines. Sous les ordres de ce dernier se trouvent six centurions, chacun responsable d’une troupe de 60 à 80 hommes (centurie). Chaque cohorte comprend, en plus des fantassins, une centurie de cavaliers - raison pour laquelle les prétoriens font partie des cohortes equitae. Enfin, plusieurs inscriptions laissent supposer qu'il existait un (ou peut-être deux) princeps castrorum, nommé(s) par l'Empereur pour veiller à la bonne gestion du camp des prétoriens.
Sous la République romaine

Durant la République romaine il n’existe pas de garde permanente chargée de la protection des officiers généraux. Mais certains officiers choisirent de s’entourer d’une garde de soldats pour assurer leur sécurité, donnant naissance aux premières « gardes prétoriennes ». En cas de bataille, elles interviennent comme une ultime réserve. Les consuls étaient d’ordinaire protégés par les licteurs, qui s’installaient également près de leurs tentes à l’armée.

Au siège de Numance, Scipion Émilien s’était ainsi constitué une troupe de cinq cents hommes pour sa protection personnelle, les sorties des assiégés étant parfois très dangereuses. Cet usage se répandit ensuite, les généraux romains occupant cette fonction pour des périodes de plus en plus longues. Cette garde était alors appelée cohors prætoria.
Sous l’Empire

Les prétoriens constituent la garde rapprochée de l’empereur, et une partie de la garnison de Rome. Ils sont dirigés, suivant les époques, par un, deux, ou quatre préfet du prétoire et évidemment par l’empereur lui-même. Jusqu’à Vespasien, le préfet du Prétoire est toujours un chevalier, et cette fonction est la plus haute de l’ordre équestre.

Ils tirent plusieurs avantages de leur proximité avec l’empereur : les prétoriens sont les seuls à être admis en armes dans l’enceinte sacrée de Rome - le pomœrium - ; leur temps de service obligatoire est plus court (16 ans au lieu de 25), et leur solde est plus élevée que celle d’un légionnaire. Sous Néron, la solde d’un prétorien était trois fois et demie celle d’un légionnaire, augmentée des primes de donativum, octroyées par les nouveaux empereurs. C’était une prime équivalente à plusieurs années de solde, renouvelée lors des événements importants de l’empire, ou touchant la famille impériale : anniversaires, naissances, mariages. De grosses distributions d’argent et de nourriture renouvelaient et récompensaient la fidélité des prétoriens après l’échec de chaque complot particulièrement grave (tel celui de Messaline contre Claude en 48 ou de Pison contre Néron en 65). Craints et redoutés de la population et du Sénat, les prétoriens ne jouissaient à Rome d’aucune sympathie. Un vers célèbre de Juvénal évoque le clou que lui aurait laissé dans le pied la sandale d’un prétorien pressé... L’appellation de "prétorien" conserve en français un sens péjoratif, héritage du rôle souvent trouble du Prétoire antique.

Bien que les prétoriens, tout comme n'importe quel légionnaire, n'aient pas le droit de se marier avant leur démobilisation, ils jouissent cependant de plusieurs avantages. D'abord, ils sont les seuls militaires à pouvoir circuler en armes dans l'enceinte de Rome, bien que les hommes chargés de la protection rapprochée de l'Empereur ne portent pas l'uniforme mais la toge. Il s'agit certainement d'une réminiscence de l'interdiction d'entrer armé à l'intérieur du poerium. Ensuite, leur temps de service est plus court que celui d'un légionnaire (16 ans contre 25) et ils peuvent être promus directement au grade de centurion dans une légion. Leur solde est également deux à trois fois plus élevée que celle d'un légionnaire. A titre d'exemple, un prétorien touche sous Auguste une solde annuelle de 3000 sesterces contre 900 pour un simple légionnaire, et l'écart maximal est atteint sous Maximin Thrace, avec 24 000 contre 7 200 sesterces ! A quoi il faut ajouter des distributions gratuites de blé (à partir du règne de Néron) et surtout les primes accordées par les Empereurs lors de leur accession à la Pourpre, des répressions des complots ou au gré des évènements concernant la famille impériale (naissance, mariage ou anniversaire).

A la fin de leur service, les prétoriens reçoivent en outre une prime équivalente à 10 fois leur solde annuelle, voire parfois des terres qui leur sont allouées par l'Empereur. Enfin, la charge est prestigieuse : en contact direct avec l'empereur, les prétoriens sont souvent sollicités pour lui présenter des requêtes. Cependant dans l'ensemble, ils ne sont guère appréciés du peuple et du Sénat et sont réputés pour leur violence, leur brutalité et les exactions dont ils se rendent coupables.

L'effectif de ces cohortes prétoriennes varie au fil du temps : de 9 cohortes d'environ 500 hommes chacune sous Auguste, on passe à 12 sous Caligula, puis 16 pendant la guerre civile de 69 ; Vespasien abaisse ce nombre à 9 cohortes, puis Domitien le porte à 10 - soit 5000 hommes, chiffre qui ne changera plus. A l'origine, les prétoriens sont des volontaires, choisis parmi les citoyens romains de vieille souche, mais Claude en ouvre le recrutement aux citoyens de toute la péninsule, puis Septime Sévère l'étend à tous, sans distinction d'origine.

La garde prétorienne comprend également un détachement de cavalerie (equites singulares Augusti) qui escorte l’empereur lors de ses déplacements, et notamment au cours des campagnes militaires. Elle est principalement constituée de provinciaux revêtus du costume de leur peuple d'origine et équipés de leurs propres armes. Au fil du temps, ses effectifs varient : comptant 512 cavaliers répartis en 16 turmes, ce nombre est augmenté par Trajan, qui y intégre des citoyens romains et en fait une unité permanente de la garde prétorienne. Septime Sévère double le nombre d'equites, de sorte que la cavalerie et l'infanterie prétoriennes atteignent le même effectif.

Si les prétoriens assurent la sécurité de l'Empereur, ils n'en remplissent pas moins d'autres tâches, au moins aussi importantes. Ils sont notamment chargés de la lutte contre les ennemis intérieurs - autrement dit, la garde prétorienne est utilisée comme force de répression face aux contestataires et au cours des guerres civiles. Elle n'agit d'ailleurs pas seulement à Rome, mais peut être déployée à travers tout le territoire. Sous l'Empire, elle intervient par exemple lors des mutineries de Pannonie et de Germanie qui suivent l'avènement de Tibère : les deux rébellions de légionnaires, qui se plaignent de leurs conditions de service comparées à celles des prétoriens, sont respectivement écrasées par Drusus (le fils de Tibère) et Germanicus avec l'aide des cohortes et de la cavalerie prétoriennes. Ce dernier conduit ensuite une campagne en Germanie, à la tête de ses propres légions et de détachements de prétoriens.

La garde accompagne l'Empereur lors de ses déplacements, en particulier lors des opérations militaires : elle est aux côtés de Caligula en Germanie, de Claude en Bretagne, ou encore de Trajan en Dacie. On la charge parfois d'activités annexes : ainsi, ce sont les prétoriens de Néron qui creusent l'isthme de Corinthe et, en 61, un petit groupe de prétoriens part même en expédition pour rechercher la source du Nil. Enfin, une des cohortes surveille en permanence les trois théâtres de Rome, les courses de chevaux et les combats de gladiateurs, de manière à éviter les émeutes et les mouvements de foule.


Préfet du prétoire

Le préfet du prétoire est le chef de la garde prétorienne. Sa position clé (chef de toutes les troupes stationnées à Rome) en a fait un personnage incontournable de l’État romain.

Il y a habituellement deux préfets, parfois un seul (comme sous Tibère). La collégialité permet de diminuer les pouvoirs des préfets du prétoire, qui sans cela auraient été de vrais vice-rois.

Après la dissolution des cohortes prétoriennes par Constantin le Grand (après la défaite des prétoriens au Pont-Milvius en 312) la préfecture du prétoire n’est plus qu’une fonction administrative dans l’Empire : son titulaire dirige de vastes territoires (nommé préfecture du prétoire) regroupant des diocèses, au nom de l’empereur.

Cohortes d’infanterie

Progressivement, avec la crise de la fin de la République et le début de l’Empire, le détachement informel devint permanent et ses effectifs s’accrurent pour constituer la garde prétorienne telle qu’on la connaît. Auguste créa 9 cohortes (soit 4500 hommes, l’équivalent d’une légion) pour maintenir la paix en Italie, trois furent stationnées à Rome, les autres à proximité. Auguste les conçoit comme des unités d’infanterie de 500 hommes chacune.

De 2 après J.-C. jusqu’à 27, il y eut deux préfets du prétoire, puis un seul sous Tibère, la garde ayant entièrement installé ses quartiers à l’intérieur de la Ville. La cohorte de service au palais prend son mot de l’empereur et pas du préfet du prétoire. Leur camp était situé sur le mont Quirinal depuis Tibère, hors de Rome. C’est à Séjan, préfet du prétoire et favori de l’empereur Tibère, qu’est due la réunion des cohortes urbaines et des neuf prétoriennes jusqu’alors dispersées en Italie en un seul et vaste camp situé au-delà de la muraille servienne, sur le plateau des Esquilies, le Castra Praetoria, aux portes de Rome à partir de 26. Séjan trouvait que le logement en Ville, qui avait été le leur jusqu’alors, les amollissait ; il ne devait pas avoir tout à fait tort car dans les diverses guerres entre prétendants à l’Empire, ils sont assez régulièrement battus par les légions des frontières, certainement plus aguerries ; ils prennent presque toujours parti pour l’empereur installé à Rome contre le prétendant arrivant de province. Jusqu’à Tibère, pour entrer dans les cohortes prétoriennes, il faut être né dans le Latium, en Ombrie ou en Étrurie, à la rigueur dans quelque vieille colonie.

Sous Caligula, entre 37 et 41, les cohortes prétoriennes passent de 9 à 12. Par crainte et par démagogie envers les cohortes prétoriennes, Vitellius recrute et les cohortes passent au nombre de 16, soit 16 000 hommes et celles-ci elles deviennent militaires. Vespasien, toujours sage, et prudent, ramène les effectifs de chaque unité à cinq cents hommes et ne conserve que neuf cohortes. Domitien en crée une dixième et ces chiffres ne changent plus.

Au début du IIe siècle, on y trouve encore 89 % d’Italiens. Sous Septime Sévère le recrutement évolue pour autoriser l’inclusion de légionnaires des armées romaines, comme ceux de l’armée du Danube, très vaillants ; en fait, Septime Sévère y met ses partisans arrivés avec lui à Rome, les prétoriens étant restés fidèles à ses concurrents.


Cavalerie

Dès sa création, la garde comprend, comme une légion, un détachement de cavalerie, les equites singulares Augusti, chargé d’escorter l’empereur lors de ses déplacements ou pendant les campagnes militaires. Ces cavaliers sont principalement des provinciaux choisis pour être particulièrement fiables, portant le costume de leur peuple d’origine et équipés de leurs propres armes. Trajan augmente ses effectifs, ouvre le recrutement aux citoyens romains et en fait une unité permanente de la garde prétorienne. Ses effectifs varient entre celui d’une ala quingenaria, soit 512 cavaliers répartis en 16 turmes. Ils sont commandés par un tribun. Sévère double ses effectifs pour pour lui donner les mêmes effectifs que les autres cohortes.

Elle est cantonnée au Latran.


Disparition

Lors de la bataille du Pont Milvius (28 octobre 312), la garde prétorienne, qui fait partie de l’armée de Maxence, est presque anéantie : elle se noie avec Maxence et beaucoup d’autres en tombant dans le Tibre. Plutôt que de la reconstituer avec ses propres soldats,Constantin Ier préfère dissoudre la Garde prétorienne après son accession au pouvoir, mettant fin ainsi à ce qui passait pour l’une des principales sources d’instabilité du régime ; réputation peut-être excessive car, hors des crises de 68-69 et 192, elle resta fidèle la plupart du temps à l’empereur en place contre les usurpateurs auto-proclamés. Il lui arriva aussi de débarrasser Rome d’empereurs insupportables comme Héliogabale, ou simplement de ne pas les défendre à l’instant décisif.
Rôle politique

Les cohortes intervinrent à plusieurs reprises dans les luttes pour la succession impériale. En 41, conduit au castra prætoria depuis le Palatin, Claude y est le premier empereur proclamé par les prétoriens, et le premier à leur promettre en échange un donativum (cela en janvier 41).

À la mort de Néron, en 68-69, elles soutiennent Galba, un personnage austère et traditionaliste, parce que leur préfet leur a promis une forte somme d’argent. Mais lorsque Galba refuse de leur payer la somme due parce que, dit-il, « il avait l’habitude de recruter des soldats et non pas de les acheter », les prétoriens l’abandonnent. ils proclamèrent empereur Othon, sur le forum et égorgèrent au même endroit le vieil empereur Galba et son successeur désigné, le jeune Pison (15 janvier 69). Après la défaite et le suicide d’Othon, ils suivent le vainqueur, un autre néronien, Vitellius, qu’ils ont pourtant combattu auparavant.

Lors de l’assassinat de Domitien en 96, ils exigèrent du nouvel empereur Nerva le châtiment des coupables ; devant leur menace de recourir à la violence, ce dernier dut leur céder malgré lui, et les tyrannicides furent mis à mort. En l’an 193, après les assassinats de Commode et de Pertinax, les prétoriens mirent littéralement l’empire aux enchères : ce fut le plus gros payeur, le sénateur Didius Julianus, qui emporta le lot et fut proclamé empereur, pour un bref règne d’ailleurs.

Privé de troupes propres, le Sénat n’avait chaque fois pas d’autre solution que de s’incliner devant le choix des prétoriens, comme celui des légions. Le nouvel empereur était toujours acclamé par les prétoriens avant d’être ratifié par le Sénat et les légions des provinces. Celui qui refusait ou négligeait de verser le donativum consistant risquait fort de le payer de sa vie, comme Galba ou Pertinax. Le fondateur de la dynastie antonine, Nerva, ne calma les réticences des prétoriens qu’au prix d’un donativum particulièrement important.


Message Posté le: Jeu 9 Juil - 19:48 (2015)
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Quintus flavius Ursus
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Bibliographie sur les prétoriens


Les abréviations des titres de revues ont été prises à l’Année Philologique.

• Bertrandy F., Faure P. et Serralongue J., Un monument funéraire de prétorien récemment découvert à Annecy (Haute-Savoie), ZPE, 146, 2004, p. 259-264.
• Buonocore M., Apollo nella dedica di un veterano abruzzese della settima coorte pretoria, Rendiconti della Pontificia Accademia di Archeologia, 62, 1989-1990, p. 211-229.
• Crimi G., La curiosa genesi di una stele urbana di pretoriano, Mél. S. Panciera, 2008, p. 1177-1184.
• Durry M., Les cohortes prétoriennes, 2e éd., 1968 (Paris), 454 p.
• Jallet-Huant M., La garde prétorienne dans la Rome antique, 2004 (Paris), 159 p.
• Latteri N., La statio dei pretoriani al III miglio dell’Appia Antica ed il loro sepolcreto « ad catacumbas », MEFRA, 114, 2, 2002, p. 739-757.
• Lega C., ICUR, I, 1529 : dedica sacra di un pretoriano ? Mél. S. Panciera, 2008, p. 1185-1196.
• Lelli P., Considerazioni sulla guardia pretoria nel primo secolo, A & R, 44, 1-2, 1999, p. 9-13.
• Los A., Quand et pourquoi a-t-on envoyé les prétoriens à Pompéi ? Mél. G. Kolendo, 1995 (Varsovie), p. 165-170.
• Menéndez Argüín A. R., Pretorianos. La Guardia imperial de la antigua Roma, 2006 (Madrid), 246 p.
• Mennella G., Pretoriani di Roma a Ravello (InscrIt I 1, 145-146 = CIL X 1754-1755), Fra Amalfi e Velia.
• Paci G. et De Maria S., La stele del soldato pretoriano L. Naevius Verus da Pèrgola, Picus, 19, 1999, p. 310-319.
• Panciera S., Altri pretoriani, CCGG, 15, 2004, p. 281-316.
• Passerini A., Le coorti pretorie, 1939 (Rome), 362 p.
• Pitillas Salañer E., Análisis de los dedicantes en la epigrafia funeraria de soldados pretorianos de etapa altoimperiale, Hispania Antiqua, 35, 2011, p. 153-166.
• Pitillas Salañer E., Soldados originarios del NW de Hispania que sirvieron en las cohortes pretorianas : su testimonio epigráfico, HAnt, 28, 2004, p. 141-152.


Message Posté le: Mar 8 Déc - 00:28 (2015)
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Quintus flavius Ursus
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Message Posté le: Mar 8 Déc - 00:32 (2015)
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